Un comité de pilotage concernant le PAPI Verse s’est déroulé mercredi 24 janvier 2018, à Noyon, en présence d’une vingtaine de personnes, représentants de l’état, financeurs et partenaires.

 

Etaient notamment présents : Ghyslain Chatel, sous-préfet de l’arrondissement de Compiègne, Gérard Seimbille, président de l’Entente, Jeannot Nancel, maire de Muirancourt, Thibault Delavenne, maire de Guiscard, Joël Cottard, maire de Berlancourt, Jean-Luc Poette, Président du SIAE Verse, Fabrice Martinet, responsable de service de l’Agence de l’eau, Xavier Robiche, adjoint à la mairie de Noyon, et Jerôme Curien, Directeur Général des services mutalisés de Noyon et de la communauté de communes du Pays Noyonnais.

 

Maxime Gabriel, chargé de mission PAPI Verse au sein de l’Entente a détaillé les sept axes du PAPI. Il a débuté sa présentation par les différentes actions de communication (sensibilisations auprès des scolaires et site Internet Inond’action) initiées par l’Entente depuis le printemps 2017. D’autres points ont été abordés comme le système d’alerte aux crues rapides de la Verse mis à la disposition des habitants volontaires ou encore le PPRi de la Verse approuvé par les services de l’état en septembre 2017.

 

Concernant le ralentissement des écoulements, Maxime Gabriel a détaillé la chronologie prévisionnelle des travaux et rappelé que l’avenant à la convention de levée de réserves avait été signé le 9 novembre 2017.

 

Le chargé de mission de l’Entente a également expliqué que les diagnostics archéologiques des ouvrages de régulation des crues de Muirancourt, Berlancourt, Beaugies, s’étaient achevés en mars 2017 et n’avaient pas nécessité de fouilles plus poussées.

 

Autre point abordé : l’ouvrage de Muirancourt semble difficile à construire en raison de la présence de tourbe. La stabilité de l’ouvrage et donc la sécurité des personnes situées en aval n’est, en l’état du projet, pas garantie. Une étude sera ainsi lancée en février pour rechercher des solutions et une alternative à cette problématique. L’entente Oise-Aisne refuse de poursuivre un projet présentant un risque pour la sécurité des personnes et des biens.

 

Les travaux de réouverture de la Verse prévus en juin à Guiscard, ne devaient débuter qu’une fois l’ouvrage de Muirancourt construit. Les problématiques rencontrées sur le projet de Muirancourt ont provoqué des inquiétudes chez Thibault Delavenne. Gérard Seimbille s’est montré rassurant : « Il y aura peut-être un décalage dans la date des travaux mais on sera avec vous. La décision qui sera prise ne sera pas uniquement budgétaire. Nous sommes tous responsables. Il nous faut des certitudes sur la sécurité » et Ghislain Chatel de renchérir : « on va commencer par attendre le rendu des études. On a toujours su s’adapter aux situations. On trouvera des solutions. On est là pour régler les problèmes ensemble ».

 

Les résultats de l’étude seront rendus fin avril. Une réunion sera organisée à ce moment-là.

 

Autre problématique soulevée : au vu des dépenses actuelles, et des estimations du coût des ouvrages du maître d’œuvre, l’enveloppe financière prévisionnelle de l’opération sera dépassée.

 

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